on se demande un peu. le printemps c’est la tentation. je porte des robes de plus en plus colorées, ça s’approche dangereusement de la robe mauve. c’est excitant. tellement que j’envoie des pensées comme ça, soudainement, à l’improviste. petit partage printanier.
on rit mais on sait déjà. c’est l’ennui, le manque ; et on accepte le prétexte, momentanément comblé. bien entendu c’est une illusion. ça fait partie du jeu. on dirait qu’on serait
jeune ridicule
naïf fatigant
détaché insistant
nono tannant
fringant impatient
innocent bouleversé
naïf fatigant
détaché insistant
nono tannant
fringant impatient
innocent bouleversé
c’est pas nous on le jure ! c’est le printemps !
il me rappelle le texte envoyé aimé commenté. quand je parle de gatsby par exemple il se tait. je le soupçonne de l’avoir brûlé. ça se peut t’sais. sinon sa chatte l’aurait trouvé, aurait encore griffé. avec mon nom dedans ça aurait pas fait long feu.
j’écoute feist. ça fite avec mes talons mes ongles rouges. ça fait fille ben passionnée. quand je me penche mon décolleté s’ouvre et on voit plus de peau encore. des fois je me dis que ça serait cool que je sois assez game pour pas porter de brassière. je fumerais des cigarettes longues et minces je serais tellement libre. pis il ferait chaud.

